17
Avr
2010

Reconstruire l'impôt sur le revenu, imposer autrement le patrimoine, redonner son sens à la fiscalité écologique : telles sont quelques-unes des propositions défendues par le socialiste Pierre-Alain Muet dans un ouvrage à paraître, jeudi 22 avril, aux éditions de la Fondation Jean-Jaurès.

Le député du Rhône, porte-parole du groupe PS de l'Assemblée nationale sur les questions fiscales et budgétaires, en a écrit les deux tomes avec Denis Gettliffe et Guillaume Robert, qui furent conseillers de Didier Migaud au Palais-Bourbon. Leurs propositions devraient largement inspirer le projet fiscal du PS.

Le premier tome intitulé Un impôt citoyen pour une société plus juste dresse un état des lieux de l'explosion des inégalités depuis 2007 et critique "un système fiscal illisible et peu redistributif".

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16
Avr
2010

L’explosion de la dette, le creusement des déficits, la montée des inégalités sont autant de manifestations de l’échec persistant des politiques économiques menées par la droite au pouvoir durant la dernière décennie, qui mettent en péril un système construit sur les principes de justice et de solidarité. Dans un ouvrage publié à la fondation Jean Jaures, je propose une réforme fiscale d’ensemble articulée autour d’un impôt citoyen sur le revenu plus progressif, plus simple et plus juste, et des outils fiscaux au service d’une croissance durable, permettant d’aborder de concert les enjeux écologiques, économiques et sociaux.

Télécharger gratuitement le tome 1 un impôt citoyen pour une société plus juste

Télécharger gratuitement le tome 2 une fiscalité au service d'une croissance durable

08
Avr
2010

Vous pouvez lire mon interview dans Libération du jour sur le bouclier fiscal:

22
Fév
2010

Communiqué

Elus socialistes, nous approuvons la décision prise par le parti socialiste de présenter une liste en Languedoc-Roussillon.

Si bien gérer une collectivité est capital, se revendiquer du socialisme c’est également en partager les valeurs, les mettre en œuvre et proscrire les propos intolérables et inacceptables tels que ceux prononcés par le Président sortant.

C’est pourquoi nous appelons tous les socialistes à soutenir la liste conduite par Hélène Mandroux, qui porte les valeurs humanistes qui sont les nôtres et à mettre en œuvre le rassemblement politique et citoyen le plus large.

Pascale Crozon député PS du Rhône, Christiane Demontès, sénatrice PS du Rhône, Sylvie Guillaume, députée PS européenne, Pierre-Alain Muet, député PS du Rhône

 
25
Jan
2010

Nicolas Sarkozy ne gouverne pas, il parle en monopolisant les médias.  C'était le sujet de mon interview par Le Progrès.

 

06
Jan
2010

Lisant sur le blog de Libération les commentaires de réaction à ma chronique sur l'identité nationale je ne peux m'empêcher de conseiller la lecture de cette superbe lettre  de 'Mouloud Bauberot' à Nicolas Sarkozy rappellée par Hafid Sekrhi dans son commentaire que je vous invite à lire sur le blog de Libélyon ou encore sur le blog du frère siamois de Mouloud, Jean Bauberot : Laicité et regard critique sur la société, blog de jean bauberot

05
Jan
2010

Libélyon publie chaque jour le point de vue d'une personnalité lyonnaise sur ce qui a fait l'actualité en 2009. J'ai choisi de m'exprimer sur l'identité nationale, débat détestable.

Retrouvez cet article en cliquant sur le lien : Libélyon, rubrique point de vue

18
Nov
2009

Vous trouverez dans les fichiers ci-joint l'article publié le 12 novembre 2009 dans la rubrique « A voix haute » du Nouvel Economiste.

La crise, la régulation financière, la rémunération des dirigeants, l'intervention publique, la réforme fiscale, le développement durable, mais aussi les primaires à gauche et la rénovation du parti socialiste. Tels sont les principaux thèmes abordés dans l'entretien réalisé par Jean Michel Lamy.

12
Nov
2009

A l'Assemblée nationale, ce sont les trois mousquetaires de la critique intelligente de la politique économique du gouvernement. Didier Migaud est le plus médiatique, il est président de la Commission des finances – de par la volonté d'ouverture de Nicolas Sarkozy. Les deux autres, Michel Sapin et Pierre-Alain Muet, jouent davantage le rôle d'inspirateurs et de pourvoyeurs d'argumentaires pour le président Migaud. "Je privilégierai toujours la rigueur scientifique et la rigueur d'expression", confie en aparté Pierre-Alain Muet. Une telle réserve ne prédispose pas à la joute oratoire en hémicycle, forcément simplificatrice. Mais le député de Lyon est ainsi : il veut être un arpenteur du terrain où va se fabriquer collectivement le programme du Parti socialiste. Du moins est-ce la mission qu'il s'est fixée, en référence à la période "dream team" de Jospin.

Je privilégierai toujours la rigueur scientifique et la rigueur d'expression.

Quelles sont les analogies entre la crise de 1929 et celle que nous sommes en train de connaître ? Il y a une analogie très forte, puisque la crise actuelle est celle de la deuxième mondialisation, de la mondialisation libérale, qui a commencé dans les années Reagan et Thatcher et qui a consisté à libéraliser et à déréguler tous les marchés. D'une certaine façon, elle est un peu le parallèle de la crise de 29 qui a terminé la première mondialisation - commencée à la fin du XIXe siècle. Le parallèle le plus marquant, c'est une explosion des inégalités qui se sont développées dans les années 90 et surtout 2000, comme elles s'étaient développées dans les années 20. Le troisième parallèle, c'est évidemment une dérive complète de la finance, dans les deux cas liée d'ailleurs à la dérive des inégalités. Les salaires les plus modestes, et le salaire médian, n'ont pratiquement pas augmenté aux Etats-Unis. Il a même baissé aux Etats-Unis. En Europe, il a également peu augmenté.

Le parallèle avec 1929

De ce fait, la croissance a été entretenue entièrement par l'endettement. On a cette crise à la fois de la dérive financière et de l'endettement. Si on poursuit le parallèle, on se dit qu'on est sorti finalement de la crise de 29 par des réformes structurelles fondamentales qui ont été faites dans la plupart des pays après la 2e Guerre Mondiale, mais qui avaient été esquissées par Roosevelt qui avait, une fois arrivé au pouvoir en 1933, lancé trois réformes.

La première, c'était de s'attaquer au problème des inégalités puisqu'il a mis un impôt sur les très hauts revenus relativement important avec un taux marginal approchant 80% alors qu'il était extrêmement faible, de l'ordre de 25 %. La deuxième réforme, c'était la régulation financière. La troisième, c'était le New Deal.

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