05
Oct
2011

Ci-après un extrait du podcast de l'émission "Carrément Brunet" dans lequel je réagis aux remarques de Monsieur Brunet à propos du financement du projet socialiste défendu par Martine Aubry :

29
Sep
2011

20110919-reunions-publiques-primaires-1C'est avec plaisir que je réponds aux invitations de mes collègues ou des fédérations socialistes pour animer des réunions publiques ayant notamment pour sujets la crise, l'endettement, les propositions des socialistes en matière de réforme fiscale...C'est également l'occasion de faire la promotion du vote pour les primaires dont la date du premier tour approche à grand pas.

Ainsi, j'étais à Saint Etienne lundi 19 septembre, aux côtés de mes collègues Jean Louis Gagnaire et Régis Juanico.20110919-reunions-publiques-primaires-2

Lundi 26, je parlais à Crolles, invité par François Brottes.

Ce soir, je serai à la fédération du Rhône.

20110919-reunions-publiques-primaires-3Mardi prochain, j'accompagnerai Marietta Karamanli dans sa circonscription au Mans.

Une réunion en Côte d'Or est également prévue, la date n'étant pas encore arrêtée.

16
Sep
2011

Je tiens tout d’abord à saluer la grande tenue de ce débat. La forte audience de l’émission montre l’intérêt suscité par la primaire et le désir d’alternance de nos concitoyens.

Ce débat a démontré aux Français que les socialistes ont des propositions et un socle commun qui les rassemble : le projet autour duquel Martine Aubry a rassemblé les socialistes dans ses fonctions de Première secrétaire.

Avec des propositions fortes, cohérentes, applicables dès le début de la législature, Martine Aubry a tracé le chemin pour sortir notre pays de la crise à travers un projet économique sérieux, élaboré, ambitieux, montrant qu’aucune politique ne peut prétendre réduire la dette sans agir simultanément sur l’emploi, la compétitivité et le déficit public.

Ce débat a montré aussi la force de conviction de Martine Aubry, sa capacité à fixer une perspective tout en étant proche des préoccupations de nos concitoyens et précise dans ses propositions.

10
Juil
2011

Martine Aubry est la mieux placée pour rassembler la gauche et redresser la France. Excellent maire, Première secrétaire qui a su préserver l’unité du PS et le redynamiser, ministre brillante  qui a porté les grands projets de la Gauche tout en rétablissant les comptes sociaux (lorsqu’elle a quitté le ministère des Affaires sociales fin 2000, les comptes sociaux étaient en excédents !), elle a toutes les compétences pour être chef de l’Etat.

Elle est la mieux placée pour unir la gauche. Elle a travaillé au rapprochement des partis de gauche et a lancé les travaux sur un projet commun avec nos partenaires, notamment les Verts avec lesquels nous avons aujourd’hui des échanges approfondis.

 Elle joue un rôle important au sein du mouvement socialiste européen. Sous son impulsion, nous avons notamment travaillé a des propositions communes avec nos collègues du SPD.

 Enfin je mesure tous les jours à l’Assemblée les méfaits du cumul des mandats et je sais que sur le non cumul des mandats Martine Aubry ira jusqu’au bout.

 Je souhaite enfin que le débat interne soit digne et respectueux : Il faut que les campagnes s’ajoutent et non s’opposent pour que la gauche sorte gagnante de la primaire.

 

30
Jui
2011

A Lyon en ce moment circule une rumeur selon laquelle j’aurais pris en 2007 l’engagement de ne faire qu’un seul mandat de député.

J’ai dit et écrit tout au long de ma campagne que j’étais favorable au mandat parlementaire unique, au sens où nous l’entendons depuis de longues années au PS de n’exercer aucun autre mandat (et notamment aucun mandat exécutif local) en même temps qu’un mandat parlementaire. Dans le projet socialiste pour la France de 2007, nous écrivions après avoir évoqué la nécessité d’accroître le rôle du Parlement « dans cet esprit, sera instauré le mandat unique pour les parlementaires… » et, sous une forme différente, la proposition 69 de Ségolène Royal évoquait lors de la campagne présidentielle l’instauration du « non cumul des mandats pour les parlementaires ». La langue française est certes ambigüe, mais dans aucun de ces textes, comme dans aucun de mes écrits, il n’a jamais été question de ne se présenter qu’une seule fois à une élection, législative ou locale.

De même j’ai co-signé et voté la proposition de Loi organique du PS déposée à l’automne 2010 visant à interdire le cumul entre un mandat parlementaire et un mandat exécutif local, proposition de Loi qui faisait suite au vote très majoritaire de nos militants contre le cumul des mandats lors du référendum interne sur cette question.

Comme j’ai l’habitude de respecter mes engagements, lorsque Gérard Collomb m’a demandé lors de la campagne municipale de 2008 de me présenter en position éligible à un nouveau mandat local, j’ai décliné cette offre au motif que je souhaitais appliquer strictement le mandat parlementaire unique, c’est-à-dire « être un député à temps plein » comme je l’avais écrit dans ma profession de foi. Si je n’avais pas été député, j’aurais évidemment accepté de faire un second mandat d’adjoint au maire, car j’appréciais ce mandat et n’ai jamais été opposé à exercer plusieurs mandats successifs.

Je trouve cette confusion entretenue autour du mandat parlementaire unique choquante, quand on voit les ravages de l’absentéisme parlementaire. Au-delà des statistiques qui montrent des rapports de 1 à 100, voire parfois beaucoup plus, entre le nombre d’interventions en séance des députés (pour ma part j’en totalise 1 265 en séance et 354 en commission à l’heure actuelle selon le site citoyen « nos députés »), je me souviens avoir terminé seul à gauche un débat nocturne sur le projet de Loi de Finances, au cours duquel j’ai dû défendre – en tant que responsable du groupe socialiste sur le budget - des amendements concernant les villes et les régions signés par tous les députés-maires ou députés-présidents de régions ou de départements, dont aucun n’avait consacré la moindre minute de présence dans ce débat.

Phénomène qui s’est reproduit à plusieurs reprises et même très récemment lors du débat sur le collectif budgétaire de juin, commencé le lundi après-midi 6 juin et terminé à 6 heures du matin le samedi 11, alors même qu’en dehors des questions d’actualité télévisées, aucun grand élu local n’avait fait acte de présence dans l’hémicycle, à l’exception du président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault et d’une intervention de François Hollande que j’ai sollicité à un moment du débat où il me semblait important qu’un des leaders du PS s’exprime.

Je pense que la démocratie aura fait un grand pas dans notre pays lorsque nous mettrons fin à ce cumul des mandats qui fait de notre pays une exception parmi toutes les grandes démocraties du monde et met en cause le principe d’équilibre des pouvoirs.

21
Jui
2011

Oser plus d'Europe : Après le texte commun sur la taxe Tobin dans nos deux assemblées il y a quinze jours, une journée PS-SPD commencée par une intervention du président Sigmar Gabriel devant le groupe parlementaire de l'Assemblée, continuée par un échange lors du déjeuner  présidé par Martine Aubry puis par un bureau national Franco-Allemand (photo). La déclaration commune souligne la necessité  de mettre en oeuvre des politiques coordonnées garantissant une équilibre entre compétitivité et demande sur le marché intérieur accompagné d'une dimension sociale  et créant un cadre durable pour refinancer les états de la zone euro. Le moteur franco allemand est en marche ... à Gauche !

 

03
Mai
2011

Oui il faut réduire les déficits. Toutefois, la solution n'est pas une question de règle mais de volonté politique, volonté qui a singulièrement manqué aux gouvernements depuis 2002 et que la majorité actuelle essaye de faire oublier par une opération purement politicienne.

En 30 ans, la gauche et la droite ont gouverné chacune 15 années. Dans les 15 années de gouvernement de gauche, la France n'a dépassé le critère des 3 % de déficit que 3 années et la dette a toujours été inférieure à 60 % du PIB. Au cours des 15 années où la droite a été au gouvernement, notre pays a été 11 années en déficit excessif et la dette, qui avait atteint 60 % du PIB à la fin du gouvernement Juppé et à nouveau lors de votre retour aux affaires en 2002, n'a pas cessé d'augmenter depuis 9 ans.

Eh bien la conclusion est claire et je pense que nos concitoyens la tireront en 2012. Pour réduire la dette et les déficits, il n'est pas nécessaire de changer la constitution, il faut changer de majorité.

Ci dessous une courte vidéo faite pour le groupe socialiste :

13
Avr
2011

Dans un communiqué sur la suppression du bouclier fiscal et l'allégement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), annoncés par le gouvernement ce matin, Michel Sapin et moi même analysons une réforme qui est à la fois un aveu d'échec et un nouveau cadeau aux plus fortunés.

Retrouvez le communiqué complet dans la suite de la note

En savoir plus...

09
Avr
2011

Non seulement notre projet répond aux 3 défis de la dette, du chômage et des inégalités, mais il trace une stratégie précise pour répondre à la situation conjoncturelle que nous trouverons en 2012 ...

... Je salue enfin  l’évolution du texte ces derniers jours qui rétablit une contribution climat énergie nationale progressive  inscrite dans une réforme d’ensemble et qui souligne l’objectif de sortir de la dépendance au nucléaire et au pétrole. Il y a un chemin étroit à long terme pour une transition énergétique radicale vers une économie économe en carbone et affranchie à terme du nucléaire.

 Retrouvez dans la suite de cette note le texte de mon intervention:

En savoir plus...

22
Sep
2010

Je suis intervenu ce matin aux Journées parlementaires du PS pour présenter nos propositions budgétaires et fiscales.

N'était ce pas également l'occasion de rappeler que la situation de notre pays en 2012 sera caractérisée par une explosion de la dette, du chômage et des inégalités?

L’efficacité, aujourd’hui, c’est à gauche qu’elle se trouve, car la solidarité est un puissant vecteur d’efficacité économique.

Retrouvez ci dessous la vidéo de mon intervention.

 

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