24
Juil
2007

...Presque toutes les interventions d’hier ont (...) porté sur les faiblesses de notre système universitaire : la faiblesse de l’encadrement des étudiants en premier cycle – laquelle explique l’importance des échecs –, le rôle, le statut et la rémunération des doctorants, qui ne sont pas tout à fait dignes d’une économie développée, ou encore les 90 000 étudiants qui quittent chaque année l’université sans diplôme.

Nous l’avons tous reconnu sur ces bancs, l’autonomie des universités est un sujet important, mais ce n’est pas en définissant les compétences d’un président d’université ni en fixant le nombre des membres du conseil d’administration que l’on répondra à ces vrais problèmes que sont la situation des doctorants, l’échec dans le premier cycle, ou encore l’articulation entre l’enseignement et la recherche et leur pleine inscription dans l’espace européen de l’enseignement supérieur.

...On peut d’autant plus s’étonner de cette façon de procéder que, s’il y a un sujet qui a fait consensus au cours de la campagne présidentielle, c’est bien celui des moyens de l’université. Tous les candidats ont développé à peu près les mêmes propositions.

Dans ces conditions, le sentiment qui domine est celui d’une réforme incomplète, inachevée. On peut donc se demander si ce qui est affirmé comme une priorité est vraiment traité comme tel en ce début de législature....

 

16
Juil
2007

Je suis intervenu lors de la discussion du texte qui a clot le budget de l'année 2006 puis lors du débat d'orientation budgétaire qui prépare celui de l'année 2008.

Ci- dessous, un extrait; retrouvez l'ensemble de mon intervention en pièce jointe

...Ce matin, nous avons longuement débattu de la situation budgétaire de notre pays pour 2006. Dans ce débat d'orientation budgétaire, vous nous proposez, en quelque sorte, de réaliser dans le quinquennat qui s'ouvre ce que vos prédécesseurs avaient promis dans celui qui s'est achevé, c’est-à-dire d’aboutir à l'équilibre des finances publiques à la fin de la législature.

À cette même place, en 2002, votre prédécesseur, M. Francis Mer, s'était engagé à réduire chaque année le déficit d'un demi-point de PIB pour atteindre l'équilibre en 2006-2007. Nous en sommes loin. Non seulement la France a connu, pendant pratiquement quatre ans, des déficits excessifs, mais le déficit n'est jamais revenu à ce qu'il était en 2001 – 1,5 % de PIB –, ou même à ce qu’il était à l’été 2002 où il était compris entre 2,2 et 2,5 %. Il ne devrait pas non plus repasser au-dessous de cette valeur dans les deux années qui viennent, puisque, d’après les projections dont vous avez fait état, il se maintiendra à peu près autour de 2,5 % de PIB en 2007 comme en 2008.

17
Jui
2007

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Le 17 juin, vous m'avez élu député de la 2ème circonscription de Lyon avec 51,5 % des suffrages exprimés.

Je remercie les 21 130 électeurs et électrices qui m'ont accordé leur confiance. Je veux aussi m'adresser à toutes celles et ceux qui ont fait un autre choix ou qui se sont abstenus.

Je vous représenterai tous à l'Assemblée Nationale et souhaite associer à mon action toutes celles et ceux qui veulent y participer.

Fidèle aux convictions que j'ai défendues tout au long de la campagne, je tiendrai des réunions régulières pour débattre avec vous des grands sujets de la législature et vous informerai périodiquement de mon action à l'assemblée et sur la circonscription.

Soyez assuré que j'aurai à cœur de défendre la 2éme circonscription et que je me consacrerai pleinement au mandat que vous m'avez confié.

Pierre-Alain Muet

12
Jui
2007

Samedi 9 juin dernier, j'ai arpenté la Grande rue de la Croix-Rousse en compagnie de Gérard Collomb, maire de Lyon, pour la 11ème édition de "Croix-Rousse en fête".

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